Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir
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Freddy Matungulu : «Pourquoi je veux devenir Président»

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RDC – 19 JUILLET 2018. ALLOCUTION DE J. KABILA, UN DISCOURS ÉGOISTE.

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Elections en RDC : Lamuka réaffirme son unité et devient une "plate-forme politique"

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Article coup de cœur : Lu pour Vous 

Elections en RDC : Lamuka réaffirme son unité et devient une "plate-forme politique"

                                                    BELGA Publié le samedi 27 avril 2019  

Six leaders de l'opposition congolaise, dont celui qui se considère comme le véritable vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre, Martin Fayulu Madidi, ont réaffirmé samedi à Braine-l'Alleud leur "unité" et ont annoncé la transformation de la coalition électorale Lamuka en "plate-forme politique", avec une présidence tournante pour une durée de trois mois. La première présidence sera assurée par l'ex-gouverneur de l'ancienne province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, qui fut allié de l'ancien président Joseph Kabila avant de passer en 2015 à l'opposition avec d'autres responsables du camp présidentiel.

Lamuka, qui avait soutenu la candidature de M. Fayulu à la présidentielle, va se doter d'une "charte" transformant la coalition en "plate-forme politique", a précisé l'un de ces six dirigeants, Freddy Matungulu, en lisant une déclaration conjointe lors d'une conférence de presse clôturant une réunion de deux jours.

Cette réunion de la "conférence des leaders" de Lamuka ("réveille-toi", en lingala, l'une des langues officielles en République démocratique du Congo) a rassemblé, outre MM. Fayulu, Katumbi et Matungulu, l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, l'ex-Premier ministre Adolphe Muzito et l'ex-ministre des Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi, dans la grande banlieue bruxelloise.

Ils ont également décidé d'instaurer une présidence tournante de leur plate-forme d'une durée de trois mois qui sera assurée par "un coordonnateur du praesidium" avec, dans l'ordre de succession, MM. Katumbi, Matungulu, Bemba, Muzito, Mbusa et enfin M. Fayulu.

Ce dernier, qui continue à revendiquer la victoire élctorale, s'est à nouveau proclamé samedi "président élu" - sous les applaudissements et les youyous des partisans de l'opposition - lors des élections contestées qui ont donné la victoire à un autre opposant rallié au camp Kabila, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Il a réaffirmé que la plupart des députés siégeant à l'Assemblée nationale après les scrutins du 30 décembre - la présidentielle était couplée à des législatives et à des provinciales - avaient été "nommés" et non élus, tout comme, selon lui, M. Tshisekedi.

La coalition Lamuka a toutefois obtenu 107 des 500 sièges que compte la chambre basse du parlement congolais, loin derrière le Front commun pour le Congo (FCC, kabiliste), qui dispose de 345 élus, mais devant la plateforme Cap pour le changement (Cach) de M. Tshisekedi, qui n'a récolté que 48 sièges.

"Nous avons décidé d'aller au parlement, dans les institutions de la République, et nous continuons (...) à nous battre pour que le peuple congolais découvre sa victoire. On ne peut pas trahir le peuple", a ajouté M. Fayulu, sans préciser si la nouvelle plate-forme revendiquerait la fonction de "porte-parole de l'opposition". Celle-ci, inscrite dans la Constitution congolaise, équivaut à un poste de ministre d'Etat, avec tous les avantages qui y sont liés.

"Cette question est prématurée", a pour sa part commenté M. Bemba, soulignant que le régime Kabila avait empêché la mise en place de cette fonction après les élections de 2006 et de 2011.

"Vous ne savez pas quel type de régime parlementaire est en train de se mettre en place", a poursuivi l'ancien vice-président.

M. Katumbi a quant à lui réaffirmé son attachement à Lamuka - en dépit d'autres défections, dont celles de l'Union nationale des fédéralistes du Congo (UNAFEC) de Gabriel Kyungu wa Kumwanza et du président du Mouvement du Peuple congolais pour la République (MPCR), Jean-Claude Vuemba,

"Dans la vie, il faut être constant", a déclaré M. Katumbi, en assurant Lamuka de son soutien.

Il a indiqué qu'il ferait une annonce dans les tous prochains jours lors d'un point de presse sur son retour en RDC, qu'il avait quittée en 2016, d'abord pour des raisons médicales, avant de venir vivre à Bruxelles.

M. Fayulu doit regagner dans la nuit Kinshasa, où il doit tenir dimanche un meeting à N'Djili, à proximité immédiate de l'aéroport international de Kinshasa.

BELGA

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Freddy Matungulu, candidat-président pour la SYENCO. C'est fait!
RDC/Election présidentielle. Kinshasa, mardi 7 aout 2018. Freddy Matungulu dépose sa candidature a la CENI. Reportage en Lingala.
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RDC – 19 JUILLET 2018. ALLOCUTION DE J. KABILA, UN DISCOURS ÉGOISTE.

RDC-PROCESSUS ÉLECTORAL: DÉCLARATION POLITIQUE DU PROFESSEUR FREDDY MATUNGULU, CANDIDAT-PRÉSIDENT

RDC-Processus Électoral: Déclaration Politique 

Je viens d’apprendre ce soir les invalidations des candidatures des compatriotes Antoine Gizenga, Jean-Pierre Bemba, et Adolphe Muzito à la présidentielle du 23 décembre.

Après la mise à l’écart de Moise Katumbi, ce développement éloigne un peu plus la nécessaire inclusivité du processus électoral. 

Bien plus, les invalidations écornent davantage un processus électoral déjà fortement handicapé par des financements insuffisants, l’obstination de la CENI à faire usage de la machine à voter rejetée par nos populations, un fichier électoral pipé, et une capacité logistique de déploiement du matériel électoral incertaine. J’en suis profondément préoccupé.

Face à ce sombre tableau, j’appelle à une large évaluation de l’ensemble du processus électoral par l’opposition. Nous devons en effet définir une position commune quant à la suite du processus. L’union demeure la seule clé de succès de notre quête pour l’indispensable alternance voulue par nos populations. Sans l’alternance, le chemin du travail bien fait et du progrès économique et social, que la kabilie a hermétiquement fermé, risque de ne plus jamais s’ouvrir pour notre pays.

L’heure est donc grave. Notre peuple doit rester vigilant et déterminé.

Fait à Kinshasa, le 3 septembre 2018

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Mwalimu
Candidat-président

CNB/SYENCO 
Le Président National

MESSAGE AUX MEMBRES ET ADHÉRENTS

 Publié  le 9 août  2018 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

Chers compatriotes,

Congo Na Biso (CNB) et Synergie Electorale Notre Congo (SYENCO) se battent pour que notre pays se remette sur la bonne voie, la voie du travail bien fait, du progrès économique et social. Vous avez choisi de mener ce combat patriotique en vous rangeant derrière ma modeste personne. Je vous en suis infiniment reconnaissant. D’autant plus que pendant les derniers mois, en dépit d'attaques politiciennes calomnieuses, vous m'avez soutenu sans réserve.

Le mardi 7 août, nous avons franchi, toujours ensemble et soudés, une étape cruciale de notre participation au processus électoral avec le dépôt de ma candidature à la CENI. A cette grande occasion, je souhaite vous réitérer, à tous, mon sentiment de profonde gratitude.

J'ai toujours eu et continue d'avoir la conscience tranquille car je ne trahirai jamais notre pays qui m'a tant donné. Vous devez vous le tenir pour dit.

Cependant, le combat que nous menons est politique, même politicien.

Les attaques gratuites, sans fondement, semblables à celles que nous avons connues pendant les derniers mois ne vont pas s'arrêter. Au contraire, au regard des enjeux politiques de l’heure, elles devraient se multiplier. En pareilles circonstances, comme vous l'avez si bien fait dans le passé, 

vous devriez garder le calme, continuer de défendre le nom et la réputation de notre famille politique comme les bons soldats de CNB et de la SYENCO que nous sommes tous. De telles manœuvres politiciennes de bas étage ne doivent nous distraire, nous détourner de notre bataille électorale et des objectifs y afférents.

Vous me faites confiance. J’en suis honoré. Cette considération m’impose l'obligation de vous rendre compte de mes actions politiques, de me justifier auprès de vous en cas de besoin. N’hésitez donc pas, le cas échéant, de me faire part de vos appréhensions, de poser les questions qui vous hantent. Comme dans le passé, j'y répondrai en toute honnêteté sur la base des éléments d'information pertinents en ma possession.

Nous avons le devoir de gagner cette élection pour que notre pays soit, enfin, géré avec méthode, responsabilité, et un sens élevé de l'Etat. Aujourd’hui, c'est cela le seul choix pour nous, Congolais, si nous voulons casser notre paradoxe identitaire de nation aux multiples potentialités dont les populations vivent dans l’extrême pauvreté.

Le moment de relever ce défi, c'est maintenant! Nous ne pouvons donc nous permettre de rater le virage nous menant, victorieux, au soir du 23 décembre 2018.

Pour cela, l’opposition doit impérativement resserrer les rangs. J’entends donc continuer à travailler en étroite collaboration avec mes collègues de l’UDPS, du MLC, de l’UNC, d’ENSEMBLE, et de la DYNAMIQUE pour qu’aboutissent dans les meilleurs délais nos discussions visant un consensus sur celui d’entre nous qui assumera le rôle historique et lourd de responsabilités de porte-étendard du peuple congolais à la prochaine présidentielle.

Dans cette perspective, je sais que je peux continuer à compter sur votre soutien et sur celui des nombreux autres compatriotes qui viendront bientôt gonfler nos rangs. A ces derniers, je souhaite d'ores et déjà la bienvenue à la maison CNB/SYENCO.

Permettez-moi, enfin, de vous renouveler l'assurance de mes sentiments patriotiques et de vous remercier, une nouvelle fois, pour votre constante sollicitude.

Fait à Kinshasa, le 9 aout 2018.

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Mwalimu
Président national
CNB/SYENCO

www.matungulumbuyamu.org
matungulu.mbuyamu@gmail.com

RDC – 19 JUILLET 2018. ALLOCUTION DE J. KABILA, UN DISCOURS ÉGOÏSTE.

Le 19 juillet 2018 aurait dû être une date historique pour la Nation congolaise. Une date de rupture, de divorce d’avec les tares qui nous tirent vers le bas. Un moment de communion entre héritiers d’une terre bénie, de réconciliation nationale, et de projection collective vers un avenir commun de travail bien fait, de progrès économique et social. Il n’en a rien été, malheureusement. Car, une nouvelle fois, le Président Kabila a, ce jour là, fait la sourde oreille aux cris de détresse et de désespoir du peuple congolais qui n’a pourtant pour lui qu’une seule et simple demande : clarifier les perspectives politiques du pays pour permettre la tenue d’élections transparentes et apaisées.

Au lieu de cela, le Président a choisi de renforcer sa réputation de gouvernant par défi, préférant prononcer un long discours sans pertinence sur les grandes questions de l’heure. On en est sorti sans les réponses qu’on attendait, spécialement sur sa possible participation à la course pour la prochaine présidentielle.

Du coup, la tension est remontée de plusieurs crans dans la cité et les scénarios apocalyptiques se sont remis à l’ordre du jour.

Où allons-nous ? Telle est désormais, et plus que jamais avant, la grande question que tout le monde se pose. Une question qui rime, bien entendu, avec incertitudes politiques renforcées, fuite des capitaux, activité économique en berne, et accélération de la paupérisation de nos populations.

En bout de course se cristallise, en cette fin de juillet, l’arrière-goût de désespoir national omniprésent, malsain, exécrable, qui nous colle à la peau, sur les langues. Un sort injuste pour ce peuple congolais qui a pourtant tout pour être heureux, vivre en paix et, pourquoi pas, dans l’opulence.  Comme je l’ai dit à plusieurs reprises et ne cesse de le répéter, pareilles perspectives, si sombres, ne peuvent être une fatalité pour la RDC. Nous devons les conjurer, changer la donne et faire de 2019 l’année de la refondation de la Nation, d’au revoir à l’impunité sans limite, d’adieu à la mal gouvernance généralisée, du retour au travail.

Au regard du contexte actuel et de son bilan catastrophique, il me parait clair que le Président Kabila ne peut désormais plus faire partie de la solution. Lui qui est allé jusqu’à gaspiller les deux années additionnelles qu’il s’est indument octroyées à la tête du pays après ses deux mandats constitutionnels entamés en 2006. En effet, si les perspectives du pays étaient difficiles en septembre 2016, ne sont-elles pas pires en cet elanga 2018?

Congolais et patriotes, l’égoïste discours du 19 juillet 2018 nous a taillé les entrailles.  Comme économiste, cette allocution m’a coupé le souffle. En effet, certaines statistiques-clés qui y sont mises en avant pouvaient être mieux exploitées pour éviter la confusion entre valeurs nominales et réelles, entre chiffres absolus et grandeurs relatives. L’exploitation qui en a été faite dans le discours est soit malhonnête, soit inepte et, donc, médiocre. Pour un pays qui regorge d’économistes et statisticiens de talent, un tel affront ne peut s’expliquer.

Il sied notamment de noter que le PIB congolais de 3,4 milliards de dollars américains en 1960 équivaut à environ 29 milliards de dollars américains de 2018. Avec une population de 15 millions d’habitants, la RDC avait donc à l’indépendance un PIB par habitant d’environ 1900 dollars américains de 2018. Un PIB par habitant qui est aujourd’hui de moins de 500 dollars. Dans ces conditions, peut-on dire, comme l’insinuait le discours du Président, que le quotidien du congolais est en 2018 mieux qu’il ne l’était en 1960? Que non!

De tels errements conceptuels handicapent la compréhension des défis auxquels notre pays est confronté. Ils ont un impact catastrophique sur les choix des politiques publiques de nos dirigeants. Leur temps est révolu. Celui du changement vrai pour un nouveau Congo, géré autrement, c’est maintenant.

Fait à Kinshasa, le 25 juillet 2018.

Professeur Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

RDC – POUR UN ACCOMPAGNEMENT INTERNATIONAL SERRÉ DU PROCESSUS ÉLECTORAL

                          Publié le novembre 6, 2017 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir  

RDC – POUR UN ACCOMPAGNEMENT INTERNATIONAL ÉTROIT DU PROCESSUS ÉLECTORAL

Le calendrier électoral publié le dimanche 5 novembre 2017 par la CENI est un attelage à cohérence et agencement d’ensemble flous. Un montage à maints égards irresponsable au regard de la gravité de la crise socio-économique qui secoue le pays, de l’urgence d’en sortir, et du fait que les élections ont déjà été reportées à deux reprises. Ce calendrier caméléon cache mal la volonté des gouvernants actuels de s’offrir un nième glissement. Le document met en évidence la nécessité d’une implication plus décisive de la communauté internationale dans la gestion d’un processus électoral devenu haut jeu de dupes et cynique bal des chauves.

Après examen, je note, à titre illustratif, l’incongruité de la clôture si tardive (septembre 2018) de l’enrôlement des congolais de la diaspora. Une programmation manifestement destinée à créer la confusion à la fin de l’année pour justifier un nième report de l’élection présidentielle au delà de décembre 2018. De même, si l’examen des contentieux des listes électorales peut se terminer le 14 février 2018, la promulgation de la loi sur la répartition des sièges, dont un projet doit déjà exister, devrait pouvoir intervenir plus tôt qu’à l’échéance proposée du mois de mai 2018. Dans ces conditions, la clôture de l’affichage des listes en décembre 2018 ne peut se comprendre.

Au regard de ce qui précède et de bien d’autres fourvoiements du calendrier proposé, Congo Na Biso estime que l’organisation des élections en septembre 2018 est tout à fait possible. Trois grandes conditions devraient toutefois être réunies à cette fin. Primo : comme en 2006 avec l’EUFOR RDC, le déploiement d’une force euro-américaine de courte durée donnerait le gage d’une implication plus déterminée de la communauté internationale dans les efforts visant une fin pacifique de la crise congolaise. Car il faut tout mettre en œuvre pour que ce vaste pays ne devienne un espace totalement hors-la loi, un autre nid de terroristes internationaux. Secundo : pour faciliter la mobilisation des ressources nécessaires au financement des élections, la RDC doit rapidement mettre en place les conditions d’une coopération conséquente avec ses partenaires bilatéraux et multilatéraux. En effet, l’étroit accompagnement international du processus électoral est aujourd’hui question de vie ou de mort pour le pays.  Enfin, tertio : M. Naanga et son adjoint doivent être remplacés ou, à tout le moins, placés sous la supervision d’une personnalité nationale consensuelle de très grande confiance. Parallèlement, les pouvoirs de l’expertise internationale à la disposition de la CENI doivent être renforcés.

Pour éviter le chaos généralisé, j’appelle au déploiement urgent des trois préalables ci-dessus.

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Mwalimu
Le 6 novembre 2017

RDC/RÉFORME FISCALE – UN BUKANGA LONZO FINANCIER?

     Publié le septembre 17, 2017 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

Office Congolais des Recettes : le Bukanga Lonzo financier ?

La création proposée d’un Office Congolais des Recettes est une coûteuse reforme aux exigences institutionnelles et logistiques complexes. Mal engagée, elle peut négativement affecter la mobilisation des recettes, spécialement à court terme. Alors que le gouvernement se plaint de manquer de fonds pour organiser l’élection présidentielle, le projet est plus qu’inopportun.

Quand on examine la performance globale des régies financières de la RDC, avec leur coefficient global de mobilisation des recettes de seulement 8% du PIB, l’amer constat que l’on fait est clair et sans appel : les choses ne marchent pas !

Comme en toute bonne démarche de progrès, une fois passée l’étape du constat d’échec, il faut chercher à appréhender les causes de la débâcle. C’est en troisième lieu seulement, et au regard des causes mises en lumière, que l’on engage la réflexion sur les remèdes ou mesures correctives requises. Car, il faut bien s’assurer de l’adéquation entre les raisons des échecs et les reformes que l’on met en œuvre pour s’en sortir.

Causes de la contreperformance des régies financières

Plusieurs grands facteurs sous-tendent la scandaleuse incapacité de la DGDA, la DGI et la DGRAD d’amener au Trésor les ressources qui lui sont dues. Au-delà des faiblesses de gestion communes à beaucoup de pays en développement, tout le monde s’accorde que la corruption, l’impunité, le clientélisme, la politisation à outrance constituent les causes fondamentales de l’ineptie de nos régies financières.

Voilà pourquoi l’érection de l’OFIDA en entreprise publique en son temps et le retour subséquent de l’office dans le giron du Ministère des Finances n’ont pu produire les résultats escomptés. Plus récemment, pour les mêmes raisons, le pays ne semble pas avoir davantage avancé après la création de la Direction Générale des Impôts (DGI) et de sa Direction des grandes entreprises sur les cendres de la défunte Direction générale des contributions.

Office Congolais des Recettes : un coûteux défi d’envergure

Dans ces conditions, il est peu probable qu’une nouvelle réforme, lourde de surcroît, en l’occurrence le regroupement des trois régies au sein d’un super Office des Recettes, connaisse un sort meilleur si les vraies causes des échecs passés, évoqués ci-dessus, ne sont pas sérieusement contrées.  Agir autrement serait faire de la pure politique de l’autruche.

Comme nous le savons, nos régies financières sont minées par de graves dysfonctionnements. Les fusionner en l’état et espérer en sortir une nouvelle institution plus efficace relève de l’utopie, au mieux, ou de la tromperie, au pire. Concrètement, il s’agirait notamment de construire ou acquérir de nouveaux espaces de travail pour la nouvelle structure, y déployer des systèmes informatiques qui se parlent ; développer un nouveau cadre de gestion du personnel et de la logistique ; pour ne citer que ces quelques prérequis. Le coût global de la réforme peut être prohibitif dans le contexte actuel d’asphyxie financière de l’Etat congolais.

D’un autre coté, la reforme susciterait remous et résistance au sein des régies, car la consolidation des services se traduit forcément par des compressions des effectifs, le nouvel office des recettes ayant, logiquement, besoin de moins de gestionnaires et d’agents, du sommet à la base.

Les fonctionnaires de l’Etat, spécialement les agents des régies, sont parmi les rares salariés du pays aux revenus relativement moins aléatoires. En plus des arriérés de salaires et de la perte de pouvoir d’achat (due à l’érosion monétaire) dont ils sont victimes, la précarité des emplois inhérente à la réforme proposée rendrait ces agents plus vulnérables et davantage revendicateurs.

Au plan inter-institutionnel, la mise en place de l’office des recettes porte en elle les germes d’un conflit de responsabilité et d’autorité entre le ministère des finances et l’entité concernée.  L’autonomie administrative et financière dont jouit l’office peut susciter de vives  tensions avec l’ancien ministère de tutelle, notamment dans la conduite de la politique budgétaire. Qui en fixe les objectifs, notamment en matière de mobilisation des recettes ? Qui sanctionne la performance de ce secteur stratégique et en paie le prix politique ? Autant de préoccupations susceptibles d’empoisonner les rapports entre l’autorité économique du pays,  le ministère des finances, et les dirigeants (autonomes) de l’office des recettes.

Exacerbant les grosses faiblesses qui minent déjà nos administrations fiscales, de tels nouveaux défis entraineraient vraisemblablement un repli de la mobilisation des recettes, surtout intérieures (DGI). Une perspective qui interpelle et ne peut nous laisser indifférents.

Office des Recettes : pas une panacée

Les récentes évaluations des expériences africaines ont établi que la formule Office des Recettes («Revenue Authority») n’est pas forcément meilleure que les formes traditionnelles de régies financières existant sur le continent. Sans surprise, les études empiriques menées concluent que, comme dans le cas des régies financières traditionnelles, le succès des offices des recettes dépend fondamentalement du niveau de leadership de leurs équipes dirigeantes ; de l’engagement politique national contre la corruption et la mauvaise gouvernance ; et, enfin, du soutien des acteurs des secteurs public et privé aux réformes. Autant d’ingrédients fondamentaux qui font cruellement défaut au Congo de la kabilie.

Il apparaît donc que dans les conditions actuelles de mauvaise gouvernance généralisée et d’absence de perspectives politiques, la création d’un office des recettes engrangerait difficilement les gains d’efficacité souhaités. Bien au contraire ! D’autant plus que l’initiative ne semble être guidée que par la volonté de la Majorité Présidentielle de créer de nouveaux postes juteux pour ses insatiables caciques.

Que devrions-nous faire ?

La redynamisation de la mobilisation des recettes est aujourd’hui priorité des priorités pour les finances de la RDC. Au regard de la mal gouvernance ambiante, l’établissement d’un office des recettes ne saurait-être la stratégie appropriée à cette fin. Le gouvernement ferait plutôt mieux de sonner la vraie fin de la recréation dans les régies financières. Après le fiasco de celui du secteur agricole, ce pays peut-il se permettre de sortir des terres un Bukanga Lonzo financier aux résultats imprévisibles? La question vaut son pesant d’or.

Fait à Kinshasa, le 17 septembre 2017

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Mwalimu

Matungulu et CNB pour  une gouvernance politique et économique de progrès

By lephare - 25 août 2017

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, initiateur du parti Congo Na Biso (CNB), est rentré hier jeudi 24 août à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), après une longue tournée euro-américaine qui l’a conduit successivement aux Etats-Unis, en
Suisse, en France et en Angleterre.

Parti de Kinshasa à la mi-mai pour les Etats-Unis – où il devait assister, avec son épouse, aux cérémonies de remise de diplômes à ses deux filles finalistes des Universités de Boston et Chicago – 

le professeur Freddy Matungulu a vite remis son costume d’acteur politique pour échanger et encourager les animateurs des structures de CNB dans les pays visités. Il a aussi pris d’utiles contacts avec certains partenaires extérieurs privés et publics, bilatéraux et multilatéraux.

A Londres (Angleterre), l’initiateur de CNB a eu des fructueux échanges avec les dirigeants et les militants de la Fédération de Grande-Bretagne. « Les échanges avec les compatriotes qui vivent en Grande-Bretagne, affirme Freddy Matungulu, ont tourné autour de la marche du parti, mais aussi de la situation politique qui prévaut actuellement dans notre pays». «Un tour d’horizon complet des activités et des ambitions du parti, ainsi que des propositions de voies de sortie de la crise, a été fait avec l’initiateur de notre parti, le professeur Freddy Matungulu », a affirmé un cadre du
CNB/Londres.

Obtenir l’alternance en 2017
En ce qui concerne la crise politique qui prévaut en RDC, les militants de CNB/Grande-Bretagne ont exhorté leur leader à mettre son intelligence et toutes ses forces au service du peuple ongolais, afin d’obtenir l’alternance politique d’ici à la fin de cette année. Pour eux, cette alternance politique devrait avoir comme finalité l’instauration d’une gouvernance politique et économique de progrès,
au service de la Nation.
Actualité oblige, les échanges avec les partenaires extérieurs ont aussi tourné autour de la grave crise politique et économique née de la non organisation de l’élection présidentielle en novembre 2016,pour la fin du second et dernier mandat de Joseph Kabila à la tête de la RDC. Ces interlocuteurs ont voulu savoir le point de vue de Freddy Matungulu, de son parti, le CNB, et des autres forces de l’Opposition quant à la manière de mettre fin à ladite crise.

Une crise socio-économique mal vécue «Je ne peux mettre sur la place publique le contenu de mes entretiens avec les partenaires», explique le leader de CNB. Et d’ajouter : «J’en parlerai aux cadres de mon parti et aux amis de l’Opposition qui mènent le même combat que moi ». Selon son entourage, Freddy Matungulu vit très mal la présente descente aux enfers de l’économie nationale.
D’autant plus que les perspectives d’amélioration demeurent limitées au regard de l’aggravation des faiblesses de gouvernance et de l’inacceptable caporalisation effrénée de l’économie. Matungulu serait particulièrement affecté par les conséquences désastreuses de la crise sur les couches les plus vulnérables de la population.
Aussitôt rentré au pays, l’ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Budget se rendra bientôt dans un centre d’enrôlement pour obtenir sa carte d’électeur. Par ce geste, il montre à la face du monde que son parti et lui-même entendent participer aux prochaines joutes électorales à tous les niveaux. A ce sujet, Freddy Matungulu rappelle au gouvernement Tshibala son obligation de faire tenir l’élection présidentielle avant la fin 2017, conformément aux prescrits de l’Accord de la Saint-Sylvestre.

De la communauté

RD Congo Dernière chance pour une bonne gouvernance

Par David Shapir, 24 août 2017

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir (Publié par notre avis, Contributeur de la communauté)

Dans le numéro de juillet / août 2015 des Affaires étrangères, Stephen R. Weissman, qui réfléchit sur «Ce qui s'est réellement passé au Congo» en 1961, écrit [E] ven dans une région avec beaucoup d’autocraties, le pays s'est distingué par son dysfonctionnement extrême. Depuis l' intervention de la CIA , les dirigeants du Congo ont été distingués par une 
combinaison unique de qualités: une légitimité politique insuffisante, une faible capacité de gouverner et une corruption si étendue qu'elle dévore les institutions et les normes. (2014, p. 20).

La République démocratique du Congo (RDC) devrait organiser des élections présidentielles depuis longtemps en retard à la fin de cette année ou en 2018, et jusqu'à récemment, le vainqueur des deux élections précédentes, le président Joseph Kabila, semblait se préparer à créer un changement dans la la constitution du pays (qui limite actuellement un individu à deux mandats en tant que président) afin qu'il puisse se présenter à un troisième mandat. Les événements qui se sont déroulés à la fin du mois d'2014 au Burkina Faso, où une situation similaire a entraîné le renversement du président, ont marqué le projet de M. Kabila, mais il semble néanmoins poursuivre son objectif de rester au pouvoir.

De 1965 à 1997, le chef du Congo était Joseph Desire Mobutu, et il a mis en place un système autocratique de gouvernement corrompu que les politologues qualifiaient de «kleptocratie». La corruption était endémique. Le bureau politique a été traité comme un atout privé, qui doit être tiré par le titulaire du bureau, qui savait que son temps au bureau serait probablement bref.

Je suis d'abord allé au Congo en 1978, sur une bourse Fulbright pour enseigner à la Faculté d'économie à ce qui était alors le campus de Kinshasa de l'Université nationale du Zaïre (il est maintenant l'Université de Kinshasa). Au cours de cette première année, j'ai rencontré un jeune homme du ministère de l'Agriculture (MOA) qui venait d'étudier aux États-Unis avec une maîtrise dans le cadre d'un projet de renforcement des institutions au sein du MOA. Il s'appelait Mawampanga Mwana Nanga, et nous avons eu des conversations dans lesquelles il se plaignait souvent des escrocs au gouvernement.

L'implication de M. Mawampanga était que, si seulement le Congo pouvait avoir des gens honnêtes au gouvernement, la spirale descendante du sous-développement qui avait commencé plus tôt dans les années 1970 pourrait être interrompue et le pays pourrait commencer à se redresser. Cependant, la spirale descendante s'est poursuivie au cours des années 1980 et s'est ensuite détériorée au début des années 1990. M. Mobutu est resté au pouvoir pendant près de 20 ans, jusqu'à ce qu'une guerre civile qui a commencé en 1996 à l'est du vaste pays (dirigée par un rebelle peu connu, Laurent Désiré Kabila, qui avait un soutien considérable du Rwanda et de l'Ouganda) a renversé le régime Mobutu en mai 1997, se terminant un règne de 32 ans.

La joie ressentie par des millions de Congolais lors de l'éviction de M. Mobutu était accompagnée d'un optimisme quant à l'avenir. Mais cet optimisme s'est révélé être de courte durée, et le conflit a réapparu en 1998 et a persisté dans le nouveau millénaire. Malgré la présence d'un nouveau régime, la bonne gouvernance n'a pas émergé, et à bien des égards, il semblait qu'un groupe de responsables gouvernementaux corrompus avait été remplacé par un autre.

Et parmi ces nouveaux fonctionnaires, mon ancien ami, M. Mawampanga. Il était retourné aux États-Unis à la fin des années 1980 pour poursuivre ses études et, finalement, il a obtenu un doctorat. en économie agricole de l' Université du Kentucky . Au début de 1997, il a écouté l'appel de Laurent Kabila à la diaspora congolaise pour retourner au Congo et se joindre à la guerre civile.

Peu de temps après, j'ai commencé à voir des nouvelles dans lesquelles M. Mawampanga a été impliqué dans des négociations avec des sociétés minières, et peu de temps après, j'ai appris qu'il avait été l'un des nouveaux responsables du gouvernement cité dans un rapport des Nations Unies sur la corruption au Congo . En bref, le jeune homme de l'extérieur qui s'est plaint des escrocs dans le gouvernement semble être devenu l'un de ces escrocs, une fois donné l'opportunité.

M. Mbuyamu Matungulu est un autre jeune homme congolais aspirant à l'amitié pendant mes nombreux séjours à Kinshasa. Comme M. Mawampanga, M. Matungulu avait étudié aux États-Unis avec une bourse de l'Agence américaine pour le développement international. Après avoir obtenu un doctorat en économie en 1986 à l'école Fletcher, Tufts University (Massachusetts), il est rentré à la maison pour enseigner à la Faculté d'économie de l'Université de Kinshasa, tout en occupant des postes consultatifs dans différents ministères des affaires économiques du pays. En 1992, M. Matungulu a rejoint le personnel du Fonds monétaire international à Washington DC. En 1998, il a été envoyé à Yaoundé, au Cameroun, où il a travaillé pendant trois ans comme représentant résident du FMI dans le pays.

Au cours de l'époque de M. Matungulu au Cameroun, Laurent Désiré Kabila, l'ancien chef rebelle qui est devenu le président de la RDC en 1997, a été assassiné, en janvier 2001. À la suite de cet événement tragique, Joseph Kabila, nouveau dirigeant choisi au pouvoir, formé un nouveau gouvernement composé principalement de technocrates. M. Matungulu en était l'un. Pendant deux ans, avec lui en tant que ministre des Finances et des Affaires économiques, le Congo a ramené l'inflation du triple à un seul chiffre et a commencé à profiter d'une reprise timide de la croissance. C'est donc avec surprise que j'ai appris la démission prématurée de Matungulu du gouvernement au cours de l'hiver 2003. Après avoir interrogé, M. Matungulu s'est plaint du manque de véritable engagement du gouvernement envers les réformes et d'un "retour latent de graves abus financiers" qui, insistait-il , "

Alors que les pourparlers et les yeux se tournent maintenant vers la prochaine élection présidentielle, de nombreuses voix au Congo et dans la diaspora du pays perçoivent M. Matungulu comme un nouveau phare d'espoir pour un avenir meilleur. En effet, il est possible que, s'il est élu, il pourrait, comme M. Mawampanga, devenir un autre membre du célèbre club des kleptocrates du Congo. Cependant, compte tenu de sa performance passée, je pense qu'il est beaucoup plus probable que, s'il était élu président, il reprendrait et accélérerait les réformes économiques et sociales qu'il avait aidées à mettre en branle au début des années 2000. Un tel résultat serait un bon retour pour les congolais.

RDC- UNE EDUCATION FORTE POUR UNE NATION-PHARE

Publié le juin 23, 2017 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

PROFESSEUR FREDDY MATUNGULU:  « Pour réussir un développement socio-économique durable, notre pays doit s’instruire davantage, retrouver massivement le chemin d’une école de qualité. Car, comment prendre notre destin en mains si n’avons pas, collectivement, les compétences nécessaires au bon fonctionnement des différents domaines de la vie nationale ? Dans un monde en évolution technologique rapide, le manque de formation de la population est une sentence de mort pour les nations, elles qui doivent constamment faire face à une concurrence extérieure si féroce. Un système éducatif au rabais place tout pays et ses citoyens qui s’en contentent au rang de spectateurs exclus des cercles des pouvoirs qui gouvernent non seulement le monde, mais aussi leur propre territoire. Ceci ne peut être l’ambition d’un peuple qui veut bâtir un pays chaque jour plus beau qu’avant. »

 

VISION EDUCATION DE CONGO NA BISO : QUELQUES ÉLÉMENTS-CLÉS

La grande majorité du peuple congolais ne voit plus une bonne éducation comme le meilleur moyen de décrocher des emplois bien rémunérés et, plus généralement, de gravir l’échelle sociale.

Bien au contraire, beaucoup considèrent la réussite  sociale comme le résultat du « hasard » (“chance ezali eloko pamba”). A cause de cela et pour bien d’autres raisons, environ 8 millions d’enfants d’âge scolaire (5-17 ans) ne sont pas scolarisés.

Cet état de choses décourage les efforts visant à créer et assurer le bon fonctionnement d’un système éducatif performant, compétitif. Ceci n’est pas acceptable, il faut que cela change ! L’avenir de la Nation en dépend.

Notre jeunesse est notre plus grand atout, notre bien le plus précieux !

Il est vrai qu’au Congo, les personnes qui exercent les fonctions professionnelles et politiques les plus élevées et prestigieuses ne sont pas toujours celles qui ont les meilleures références académiques. Il existe nombre d’exemples de travailleurs qualifiés qui ont été licenciés parce que leurs supérieurs hiérarchiques moins compétents les considéraient comme une menace. Dans ces  circonstances,  tandis que les États-Unis, la France et presque tous les autres pays riches sont gouvernés par les diplômés de leurs meilleures universités, la RDC, avec ses problèmes complexes et profonds, n’a pas encore eu d’universitaires avérés au sommet de l’Etat.

Si le peuple congolais le porte au pouvoir, le CNB  aura comme principale priorité de restaurer le prestige social de l’éducation de façon à nourrir une demande soutenue pour un système scolaire et académique de haute qualité, dirigé par des administrateurs et des enseignants bien formés.

Cela facilitera la mise en œuvre de réformes visant notamment à :

I. Restructurer le système éducatif de la RDC afin d’améliorer les résultats et les compétences des élèves et les préparer aux défis professionnels d’une économie mondiale axée sur la haute technologie. Le gouvernement CNB s’efforcera de réduire les disparités en matière d’éducation et de compétences pérennes qui caractérisent et minent le secteur de l’emploi en RDC.

II. Assurer, dans toute la mesure du possible, la gratuité d’un enseignement de qualité au niveau de l’école primaire; un effort qui devrait s’étendre à l’enseignement secondaire et universitaire en fonction des moyens budgétaires disponibles. Dans ce cadre, fournir une aide en espèces aux enfants issus de familles moins nanties et imposer aux bénéficiaires (sous contrôle approprié) la fréquentation scolaire obligatoire. Les priorités budgétaires de la Nation seront redéfinies en conséquence.

III. Moderniser l’enseignement supérieur en le dotant d’un programme complet et reconnu à l’échelle mondiale, qui dote les étudiants d’une expérience pratique sur les problèmes congolais et d’une connaissance précieuse des questions internationales notamment par le biais de programmes d’échange avec des institutions d’enseignement supérieur étrangères. Parmi les actions et initiatives clés envisagées, il faut relever les suivantes :

  1. Développer une culture de «bonne santé financière des universités» par la création de fonds de dotation, de fondations universitaires ; et dépolitiser la sélection et la nomination des recteurs ou présidents des universités officielles. Ceux-ci seront désignés en fonction de leur capacité de gérer leurs institutions comme des agents de relations publiques et de mobilisation des fonds au Congo et à l’étranger avec un esprit d’affaires, ce qui est essentiel pour le fonctionnement des institutions supérieures de qualité dans les économies modernes.

  2. Coopérer avec l’industrie et les entreprises pour transformer les campus universitaires en un environnement où l’industrie et les chefs d’entreprise nationaux et étrangers effectuent des visites fréquentes pour la recherche, la promotion des entreprises ou les entretiens de recrutement sur le campus. En bref, rendre les universités utiles à la société.

  3. Collaborer  avec les entreprises, des anciens étudiants nantis et des fondations pour initier et développer une culture de l’octroi de bourses à des étudiants méritants; faire baptiser les établissements universitaires de noms de bienfaiteurs ou de grands noms congolais et étrangers; et faire des institutions d’enseignement supérieur la fierté de la ville et de la nation. Dans ce contexte, la nouvelle administration CNB rebaptisera la Faculté Polytechnique de l’Université de Kinshasa «Faculté Polytechnique Professeur Félix Malu wa Kalenga», en reconnaissance de sa précieuse contribution à cette faculté et au pays. Plus généralement, des comités seront mis en place pour sélectionner et rebaptiser les établissements de noms de pionniers congolais de divers domaines. Les dortoirs et couloirs de ces immeubles recevront le s noms de bienfaiteurs ayant apporté un soutien financier.

  4. Encourager les étudiants âgés de 18 à 24 ans, y compris les anciens enfants soldats, qui ne peuvent atteindre l’enseignement supérieur, à accéder aux écoles professionnelles ; et développer et équiper pour eux des programmes de formation professionnelle qui répondent aux besoins déterminés de la communauté dans les zones urbaines et rurales.

  5. Améliorer la qualité et les conditions de vie des enseignants et des chercheurs congolais, y compris à travers une politique volontariste de développement de partenariats forts avec des individus et institutions étrangers privés et publics.

  6. Permettre aux chercheurs congolais de créer de la valeur, d’innover, et de réfléchir sur de nouvelles opportunités pour l’économie et le pays de façon plus large, faire que la RDC soit compétitive sur le marché mondial.

Dans ce contexte, l’administration CNB s’emploiera à :

a. Rétablir et faire développer l’Office National de la Recherche et du Développement (ONRD) – qui ne fonctionne plus – en tant que Conseil de recherche qui déterminera l’orientation stratégique globale de la recherche et du développement (R&D) dans le pays.

b. Faire de la RDC une plateforme de Recherche et Développement  (R&D) de premier plan ; et établir des partenariats dans la région africaine et dans le monde en organisant des conférences scientifiques régionales et internationales.

c. Allouer des ressources pour encourager le retour des Congolais qualifiés de la diaspora et attirer des chercheurs étrangers compétents pour qu’ils viennent travailler dans les institutions de recherche de la RDC et faire avancer la recherche et son impact sur le développement local.

Tribune. Au terme d‘âpres négociations conduites par la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement (RASSOP) et toutes les...

Le RASSOP ou la révolution qui bouffe ses meilleurs enfants – Tribune (J. Kasongo/CNB)

Au terme d‘âpres négociations conduites par la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement (RASSOP) et toutes les autres forces politiques et de la société civile nationales sont parvenus à l’Accord de la Saint-Sylvestre 2016 qui réaffirmait de façon solennelle la volonté du peuple congolais d’aller aux élections en 2017 pour qu’enfin s’opère en RDC le premier transfert pacifique du pouvoir suprême entre le Président sortant et le successeur à élire.

Pour y parvenir, un gouvernement d’union nationale devait être installé dans le seul but de réunir toutes les conditions nécessaires qui permettraient d’offrir au peuple des élections apaisées et crédibles; gage de toute stabilité sur toute l’étendue du territoire national sur le plan sécuritaire et économique.

Au regard de ce grand défi, immense a été notre déception de voir le débat politique se réduire à de simples querelles d’hommes, des luttes mesquines de positionnement pour des intérêts tout à fait personnels au lendemain de la disparition de feu Etienne Tshisekedi wa Mulumba, très loin des vraies préoccupations de la majorité de nos populations.  La mort de ce grand homme ayant enclenché une vraie fuite en avant au Rassemblement, les querelles intestines intervenues au sein du groupe, exacerbées par la mauvaise foi de la Majorité Présidentielle, ont retardé l’exécution de l’Accord de la Saint-Sylvestre et, surtout, réduit son prestige sur le plan national et international; tuant quasiment tous les grands espoirs suscités pour tout un pays le jour du nouvel an 2017. Un vrai gâchis !

Nul n’ignore que du vivant d’Etienne Tshisekedi les membres du RASSOP incarnaient la vraie opposition qui, dans le contexte de notre pays, avaient le devoir de se démarquer, de faire preuve d’oubli de soi et d’opérer des choix politiques guidés par le souci de remettre sur le rail ce pays continent par la bonne gouvernance. Nous constatons avec amertume que cela n’a pas été le cas, loin de là ! En effet, c’est dans l’opacité et les intrigues que le RASSOP a géré les grandes questions de l’heure ; et c’est dans les mêmes conditions qu’il a pris ses grandes décisions politiques des derniers mois, faisant naitre en son sein de vives tensions qui ont fini par avoir raison de la cohésion interne d’un groupe qui n’est plus que l’ombre de lui-même aujourd’hui.

Tout cela, parce que certains membres du RASSOP ont prématurément fait du groupe leur plateforme électorale. Ce qui lui a fait cesser d’être le RASSEMBLEMENT DE TOUTE L’OPPOSITION que feu le Président Tshisekedi avait mis sur orbite à Genval et dirigé de mains de maître depuis juin 2016.

Ayant opéré cette dangereuse mutation et fondamentalement changé d’identité, le RASSOP est devenu le lieu de confrontation d’ambitions personnelles concurrentes et a commencé à
«manger» ses meilleurs et plus prestigieux enfants comme c’est le cas dans plusieurs
«révolutions».

Certaines victimes ont été frappées plus impitoyablement que d’autres, à force de campagnes de dénigrement, d’intox, et de divisions internes savamment orchestrées et entretenues de l’intérieur même du RASSOP. Ainsi, des dissensions artificielles et factices suspensions et radiations ont été créées pour miner la Dynamique de l’Opposition.

Les manœuvres et attaques politiciennes internes contre Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir ont été les plus sournoises et dévastatrices, conséquence du dévolu jeté sur lui par les plus importants partenaires extérieurs du pays pour diriger la transition en qualité de Premier ministre.

Pour contrer la préférence des partenaires, une vraie armée d’internautes malveillants, nourris aux mamelles du Rassemblement, a été levée pour salir l’image du Professeur sur la toile. L’expertise de Freddy Matungulu ne pouvant être remise en cause, il fallait créer le doute sur sa réputation de technocrate intègre, à tout prix. Des soi-disant journalistes d’investigation ont ainsi été payés et lâchés sur Twitter, Facebook et YouTube pour raconter des sornettes contre lui et alimenter des rumeurs sur sa prétendue corruption par la kabilie. Même des journaux ayant pourtant pignon sur rue de longue date en RDC se sont, fort malheureusement, mêlés à la danse.

A notre grand étonnement, les attaques se sont poursuivies et renforcées après le retour du Professeur au siège du Rassemblement à Limete au mois de mars dernier.

Dans ces conditions, nombreux sont les membres de Congo Na Biso qui s’interrogent sur la pertinence de continuer d’appartenir au RASSOP, ce regroupement politique très fragilisé que nous avons rejoint avec enthousiasme l’an dernier, mais dont de nombreux membres influents sont aujourd’hui si ouvertement hostiles à notre Autorité morale.

Fait à Ottawa, le 26 mai 2017

Jacques Kasongo
Président de CNB/Ottawa, Canada

Freddy Matungulu - Dites-nous une parole et le pays sera libéré!

LE PROF. MATUNGULU N’EST PAS CANDIDAT DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE À LA PRIMATURE

Monsieur Sisco Mayala du site internet KatangaPost annonce sans rire que Freddy Matungulu est le candidat de la Majorité Présidentielle au poste de Premier Ministre de la transition. Pour soutenir sa forfaiture, M. Sasco avance la farfelue raison que «Freddy Matungulu a la bénédiction de Kimbuta et Aubin Minaku, qui voudraient que ce poste revienne à un originaire de la Province du Bandundu, dont ils sont originaires comme Matungulu.»

Je me fais le devoir de rappeler à M. Mayala que notre pays souffre trop de pareilles considérations régionalistes auxquelles je ne souscris pas. J’invite ce soi-disant journaliste d’investigation qui veut bâtir sa carrière en salissant mon nom, d’éviter de conduire et de maintenir notre pays sur cette glissante voie de régression et de destruction collective.

Il va sans dire que le site KatangaPost et M.Mayala peuvent dire et écrire tout ce qu’ils veulent. C’est leur droit. Je les déconseille toutefois de se donner le dangereux rôle de bousculer mon nom pour nuire gratuitement à ma  réputation. Pareille action ne peut que leur coûter cher.

La bonne réputation est, en effet, la seule récompense que j’ai reçue de mes compatriotes pour les loyaux services que j’ai rendus quasi-bénévolement à notre pays à un des moments les plus difficiles de son histoire récente. J’y tiens jalousement et ai toujours été prêt à défendre cette réputation par toutes les voies de droit. La présente vaut donc mise en garde !

Je sais que notre population réunie en grande majorité au sein du Rassemblement me fait confiance. Je l’en remercie et l’assure que je ne la décevrai pas en participant à ces ignobles transhumances politiques qui tuent chaque jour un peu plus notre chère nation.

En attendant, je rappelle à tous nos compatriotes que je suis et demeure à la disposition de notre pays et disposé à servir ce dernier à tous les niveaux, y compris à la Primature si le Président Tshisekedi en juge ainsi.

Tout compte fait, en tant que beau-fils de feu Vincent Mbwankiem Nyaroliem, j’ai, moi aussi, une place de choix au sein de la grande famille UDPS.

Fait à Kinshasa, le 13 janvier 2017
Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Mwal
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Freddy Matungulu : «Pourquoi je veux devenir Président»

Ministre de l’Economie, Finances et Budget dans le tout premier gouvernement du président Joseph Kabila, entre 2001 et 2003, le professeur Freddy Matungulu est une référence dans l’envol économique de la RDC. C’est avec lui que la RDC a renoué en 2001 avec les institutions de Bretton Woods (FMI et Banque mondiale). Après s’être retiré de la vie politique – à la suite de sa démission du gouvernement en 2003 - Freddy Matungulu s’était retranché au FMI. Retraité du Fonds, il a retrouvé sa liberté d’expression et nourrit désormais des ambitions présidentielles. A la tête du parti politique, Congo na Biso (CNB), le professeur Freddy Matungulu a un projet pour la RDC. Voici l’appel qu’il lance au peuple congolais. Intégralité.

Mes chers compatriotes,

 

Je crois à la solidarité, à l’entraide entre les filles et fils de mon pays, la République Démocratique du Congo. Je crois au respect des lois de la République. Je crois au devoir d’intégrité de ses dirigeants.

 

Ces valeurs, j’aspire à les incarner humblement à la tête de notre pays si vous me faites l’honneur de me porter à la Magistrature Suprême lors de la prochaine élection présidentielle.

 

Notre pays manque aujourd’hui cruellement de ressort moral et de leadership nécessaires à un président pour le gérer avec efficacité au profit de la majorité de notre population.

 

Je souhaite dans les prochains mois, si le peuple le souhaite, dans les prochaines années, mettre toute mon énergie et mon savoir-faire au service de notre nation, pour lui permettre de redonner vie à son économie, d’amorcer le processus d’amélioration des conditions de vie des populations et de redonner à ces dernières la dignité et le prestige national perdus.

 

Je crois en la fin de la marginalisation politique du peuple congolais. Je lui ferai retrouver sa place souveraine à la table des grandes décisions qui affectent le destin et l’avenir de la nation. Sous mon mandat, le peuple congolais retrouvera son droit de sanctionner les dirigeants. Il redeviendra le Patron et les dirigeants ses dignes Serviteurs. Je désire un pays où personne ne sera au-dessus de la Loi.

 

Je souhaite créer une société ouverte au débat, à la pluralité de ses idées et de ses opinions dans laquelle le vote sera le reflet des choix politiques des électeurs. Je garantirai la représentativité des élus grâce à la tenue d’élections véritablement libres et transparentes, mais également par l'obligation pour les gouvernants de rendre compte au peuple.

 

J’ambitionne, si vous m’en donnez mandat, de transformer les abondantes ressources naturelles du pays en richesses pour ses populations. Pour y arriver, je mettrai en place un environnement qui permettra à tous les Congolais, à commencer par les plus défavorisés, de se sentir et d’être impliqués dans la conduite de la nation, de mettre leurs talents au service du pays. Dans cette perspective, le prestige social de la bonne éducation sera rétabli et le travail bien fait reconnu à sa juste valeur.

 

Comme je l’avais fait en tant que ministre de l’Economie, des Finances et du Budget (de février 2001 à avril 2003),  je relancerai le combat contre la corruption et les abus de pouvoir. Sans faire la chasse aux sorcières, je m’emploierai à faire de la République démocratique du Congo un Etat de droit respectable.

 

Cette respectabilité retrouvée du pays favorisera le retour des investisseurs, y compris des compatriotes de la Diaspora, et la création d'emplois nouveaux, générateurs et porteurs de revenus stables pour nos populations, dans tous les grands secteurs de l'économie.

Dans un tel environnement, la croissance, sous-tendue par une solide stabilité macroéconomique, deviendra inclusive, partagée, et bénéficiera à la majorité de la population congolaise.

 

Chers compatriotes,

 

Aujourd’hui, j’annonce mon intention de me porter candidat et m’apprête, avec enthousiasme, à me mettre en ordre de bataille pour prendre en main le moment venu, si tel est votre vouloir, le destin de notre cher et beau pays.

 

Freddy MATUNGULU MBUYAMU ILANKIR

Freddy Matungulu s’exprime sur la nomination de Samy Badibanga

Publié le lun, 21/11/2016 - 07:25

Le président Joseph Kabila a nommé jeudi dernier Samy Badibanga Premier ministre. Une nomination qui fait suite à la signature de l’accord politique à l'issue du dialogue où il a notamment été décidé qu’un gouvernement d’union nationale dirigé par une personnalité de l’opposition allait être mis en place.
 
Invité de Radio Okapi ce lundi, Freddy Matungulu, le président de «Congo na biso», un parti membre du «Rassemblement» de l’opposition, soutient que cette nomination ne concerne ni de près, ni de loin son parti, ni le Rassemblement de l’opposition.

Pour M. Matungulu, le responsable de l’exécutif durant la période de transition de courte durée dont prône le Rassemblement sera désigné au terme du dialogue national inclusif qu’attend encore le Rassemblement. Il s’ensuit dès lors que la désignation de Samy Badibanga comme chef du gouvernement ne mérite pas l’attention du Rassemblement, ni un commentaire de la part de cette plateforme politique, a-t-il estimé.

 

Cliquez sur ce lien ci-dessous pour suivre l'entretien.. 
Freddy Matungulu s’entretient avec Paul Matendo.

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 Flash :  Freddy Matungulu , un livre   sur le marché très bientôt

 "Gérer autrement la chose publique en RDC. Mon Témoignage" 

             

Parfaitement inconnu du grand public RD Congolais il y a encore une année, Freddy Matungulu recueille désormais une notoriété qui lui permet de peser face à des poids lourds de la scène politique nationale. Rentré dans son pays, après une carrière internationale à Washington DC au siège du FMI, le 3 octobre 2015, Freddy Matungulu ne croise pas les bras. Il consulte énormément, écoute beaucoup, et expose sa vision sur le Congo de demain.

En Février 2003, Freddy Matungulu démissionne de son poste de Ministre des Finances. Décriant au sein du gouvernement des abus dans la gestion des ressources publiques, il préfère ne pas trahir ses convictions en abandonnant son poste d'argentier national. En Juillet 2003, il regagne le Fonds monétaire international où il assure les fonctions de Chef d'équipe pays/Chef de mission pour la conception et le suivi de programmes économiques de divers pays ayant des accords d'assistance financière et technique avec le FMI.

A ce titre, Freddy Matungulu dirige de 2003 à 2014 une trentaine de missions du FMI chargées de conduire des discussions sur les politiques économiques de nombreux pays membres de cette grande institution de Bretton Woods, y compris la République du Niger, la République du Benin, l'Union des Comores, la République du Congo (Brazzaville) et le Commonwealth des Bahamas. Pendant la même période, Freddy Matungulu participe aussi à des sessions de renégociation de dettes souveraines au Club de Paris, en France.

Ces missions du FMI se focalisent sur la situation macroéconomique, les finances publiques, la politique monétaire et des changes, la situation du secteur bancaire et financier, mais aussi sur les réformes structurelles menées par les pays concernés. L'objectif de ces échanges étant d'aider les pays membres visités à mettre en place des politiques économiques susceptibles de renforcer le potentiel de croissance de l'économie pour mieux lutter contre la pauvreté. De telles missions engagent également des pourparlers avec d'autres forces vives des nations concernées, dont des parlementaires, des chefs d'entreprises, des syndicalistes et autres membres de la société civile, pour mieux prendre en compte les positions de ces derniers dans les politiques économiques nationales retenues.

En Décembre 2014, Freddy Matungulu prend une retraite anticipée du FMI pour s'affranchir de l'obligation de réserve que lui imposaient ses fonctions au sein de cette institution, ce qui lui permet de retrouver la liberté d'expression et d'actions grâce à laquelle, en tant que citoyen congolais, il peut désormais apporter sa quote-part aux efforts visant le mieux-être de son pays.

En mai 2015, Freddy Matungulu crée le parti politique : CONGO NA BISO.

"CONGO NA BISO", CNB en sigle, est un cri de ralliement patriotique et l'expression de l'engagement collectif de préserver l'unité et l'intégrité de la République Démocratique du Congo. Le nom Congo Na Biso rappelle aussi le devoir des filles et fils du pays de travailler sans relâche à assurer la grandeur et la prospérité de la patrie, la RDC, comme réaffirmé chaque jour dans le "Debout Congolais", l'hymne national de la RDC.

Membre du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, Freddy Matungulu participe activement à trouver des voies et moyens pour sortir de la crise.

En effet, La crise institutionnelle actuelle suivie d’une détérioration prononcée de l’économie en RDC démontre à suffisance la complexité du jeu politique pour aller à l’alternance. Les différents acteurs politiques doivent s’accorder sur la marche à suivre, pour éviter le pire, car  L’avenir du pays en dépend. Freddy Matungulu semble faire parti du carré d’As des leaders de demain dont la RDC a tant besoin.


Samuel Kondo

RDC: Freddy Matungulu: Peut-il réussir dans son nouveau métier ?

mardi, 11 octobre 2016 18:44

A NEW YORK, FREDDY MATUNGULU ET DR MUKWEGE ÉCHANGENT SUR LA CRISE EN RDC

Publié le novembre 21, 2016 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

Freddy Matungulu, initiateur du parti Congo Na Biso (CNB), est rentré le mardi 15 novembre à Kinshasa après un séjour de près de deux semaines aux Etats-Unis d’Amérique. Au pays de Barack Obama, l’ancien fonctionnaire au Fonds monétaire international (FMI) n’a pas chômé. Retour sur un voyage.

Préoccupé par la crise politique qui ronge son pays, la République Démocratique du Congo (RDC), Freddy Matungulu, s’est envolé pour les USA peu de temps après avoir terminé son mandat en qualité de Modérateur de la Dynamique de l’Opposition.

Sur place, il a déployé une intense activité politique. Ainsi, l’initiateur du CNB a été reçu au Département d’Etat, au Congrès et au Sénat. Un seul objet était au centre des échanges qu’il a eus avec les opérateurs politiques américains : comment résorber la crise politique qui risque de plonger la RDC dans une zone de turbulences ? Quel rôle peuvent jouer les USA pour aider le pays à sortir sans casse de cette crise ?

Freddy Matungulu note et se réjouit du large consensus observé entre les législateurs démocrates et républicains sur le dossier congolais, notamment sur le respect de la Constitution, loi fondamentale du pays. Au-delà de la crise que vit le pays actuellement, Freddy Matungulu a aussi parlé, avec ses hôtes américains, de l’après-crise. Dans ce cadre, les entretiens ont notamment porté sur le soutien américain potentiel aux efforts de reconstruction de la RDC à moyen et long terme. Une préoccupation qui a également fait l’objet de discussions entre le Professeur Matungulu et les responsables du FMI et de la Banque mondiale en charge de la RDC.

Briefing au Conseil de sécurité et rencontre avec Denis Mukwege

A New York, siège de l’Organisations des Nations Unies (ONU), Freddy Matungulu a participé activement au briefing des membres du Conseil de sécurité qui s’apprêtaient à effectuer une mission de travail de quelques jours en RDC. Pendant ledit briefing, Etienne Tshisekedi, le président du Conseil des sages du Rassemblement, a échangé avec les membres du Conseil par Skype en direct de Kinshasa.

Dans la même ville, le Professeur Freddy Matungulu a échangé avec un autre défenseur du respect de la Constitution en RDC, en l’occurrence le Docteur Denis Mukwege. « Avec le Dr Denis Mukwege, nous avions longuement échangé, non seulement sur la situation du pays, mais surtout sur les perspectives politiques et économiques de la RDC», indique Freddy Matungulu. Les deux personnalités ont réaffirmé leur volonté de voir la Constitution du pays être respectée.

Echange avec les militants du CNB/USA

Initiateur du parti Congo Na Biso (CNB), Freddy Matungulu a profité de son séjour américain pour échanger avec les militants de son parti qui vivent au pays de Donald Trump. «Les échanges avec les compatriotes vivant aux USA et qui militent au sein du CNB, ont tourné autour de la situation socio-politique du pays», affirme Freddy Matungulu.

L’ancien ministre des Finances, Economie et Budget a souligné que l’échange avec les militants de son parti était fructueux. « Vivant loin de la mère-patrie, ils ont profité de ma présence pour s’informer sur les derniers développements politiques au pays », a expliqué le n°1 du CNB. Ces compatriotes de la diaspora ont insisté sur la nécessite d’une résolution rapide de la crise politique afin d’en contenir les graves retombées économiques négatives.

Revenu au pays après avoir pris une retraite anticipée au FMI, Freddy Matungulu fait actuellement partie des acteurs politiques qui mouillent leurs chemises sur le terrain et dont l’objectif est d’obtenir la normalisation de la vie politique et le déploiement d’une économie de lutte efficace contre la pauvreté en RDC.

Le Phare, Quotidien
Kinshasa, le 18 novembre 2016

En juillet 2016, Freddy Matungulu est hissé à la tête d'un regroupement politique du nom de Dynamique de l'Opposition, dont la présidence tournante est assurée par ce dernier jusqu'en Septembre. Cette plate forme regroupe en son sein une dizaine de partis politiques. Congo Na Biso, Le parti de Freddy Matungulu, et La Dynamique de l'Opposition sont aussi membres d'une plate forme beaucoup plus large dénommée "Rassemblement" presidé par l’opposant historique Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS. Ce dernier est parvenu à sceller l’unité de l’opposition RD Congolaise qu’il a réunie, en conclave, à Bruxelles les 8 et 9 Juin 2016. Le Rassemblement exige le respect de la Constitution, la mise en œuvre de la résolution 2277 des Nations unies pour le lancement du processus électoral, l’arrêt des poursuites judiciaires contre les membres de l’opposition, la libération de l’espace médiatique, celle des prisonniers politiques et, surtout, le départ du président Kabila le 19 décembre, à 23 h 59 précises.Mais qui est donc Freddy Matungulu dont bon nombre d’observateurs de la vie politique RD Congolaise y voient un homme d'une probité sans faille disposant de qualités hors normes vu sa double expérience professionnelle politique et d’expert respecté des institutions financières de Bretton-Woods.Freddy Matungulu voit le jour le 4 Janvier 1955 à Lubembo, Province de Bandundu, en République Démocratique du Congo. Élève brillant des Écoles Catholiques du Congo, il obtient son Certificat d’Études Primaires en 1967 à l’École Primaire Saint Joseph de la Ville de Bandundu, alors Banningville. Après des études secondaires à l’Institut Saint Jean-Baptiste de la Salle, toujours à Bandundu, sanctionnées par baccalauréat en 1973, il s’inscrit à la faculté des Sciences Économiques de l’Université de Kinshasa (UNIKIN). En 1977 il y décroche, avec mention Distinction, une License en Sciences Économiques, option économie internationale et monétaire.En 1980, en tant que professeur assistant à l'UNIKIN, il bénéficie d'une bourse du gouvernement américain et part aux Etats Unis pour poursuivre ses études. Il obtient d'abord un diplôme spécial d'anglais et d'économie à The Economics Institute de l'Université du Colorado, à Boulder. Vient ensuite, en 1981, un diplôme d'Anglais de la State University of New York à Buffalo. En 1983, il obtient une Maîtrise en Economie Internationale à The Fletcher School, Tufts University, dans la région de Boston, état de Massachusetts. Pendant la même période, il suit des enseignements d'économie à la prestigieuse université de Harvard, à Boston. Avide de connaissances, il pousse son cursus universitaire plus loin et obtient un doctorat en Sciences Economiques en 1986. Sa thèse de doctorat est intitulée : « Exchange Rate Policy, Resource Allocation and Growth Patterns in the Zairian Economy, 1967-1983” (“La politique des taux de change et son impact sur les mécanismes d'allocation des ressources et la croissance dans l'économie zaïroise: 1967-1983”).

De retour au pays en 1986, il regagne la Faculté des Sciences Economiques de l'UNIKIN et se consacre au noble métier de l'enseignement. Comme Professeur Associé, il dispense les cours d'économie politique (Facultés des Sciences Economiques et de Droit) et de politique monétaire (Faculté des sciences économiques). Il enseigne aussi, pendant une année, le cours de Monnaie et Crédit à l'Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa.En quête d'expérience dans la gestion de l'Etat, le Professeur Matungulu accepte, de 1986 à 1992, des postes de conseiller dans plusieurs ministères de son pays:

        Conseiller Spécial du Vice Gouverneur de la Banque Centrale du Congo· 

        Conseiller Economique aux Ministères du Budget et du Plan·  

        Conseiller Principal au Ministère des Transports et Communications·   

        Conseiller Principal au Ministère du Commerce Extérieur·   

        Coordinateur de la cellule d'études du Ministère du Budget·  

 Conseiller Principal et Coordinateur du collège des conseillers économiques et techniques du Cabinet du Premier Ministre·        

 Conseiller Principal du Ministère du Budget

En juillet 1992, il intègre le Fonds Monétaire International (FMI) à Washington DC, aux Etats Unis en tant qu'économiste. En 1994, il crée le Prix Professeur Matungulu, destiné à récompenser chaque année le meilleur étudiant de première licence en sciences économiques de l'UNIKIN (toutes options confondues). En effet, pour le Professeur Matungulu, un système éducatif de qualité, permettant la création de compétences nécessaires au bon fonctionnement des différents secteurs de la vie nationale, constitue le socle du développement socio-économique durable d'un pays.En 1998, Freddy Matungulu se voit confier le poste de Représentant Résident du FMI au Cameroun, où il supervise à la grande satisfaction des autorités de ce pays, l'exécution d'un programme de réforme économique débuté en 1996 qui permettra au Cameroun de bénéficier d'un important allégement de sa dette extérieure au titre de l'Initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE).En avril 2001, il est nommé Ministre de l'Economie, des Finances, et du Budget de la RDC. Durant son mandat à la tête de ce méga ministère, il exécute en un temps record un programme de stabilisation économique et financier, maîtrise l'inflation, stabilise la monnaie nationale et permet le retour de la croissance économique après plus d'une décennie de récession. La coopération multilatérale entre la RDC, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international est rétablie. La communauté internationale s'engage alors à soutenir le Congo dans ses efforts de redressement économique.

J. KABILA: DITES-NOUS SIMPLEMENT UNE PAROLE!

Freddy Matungulu - Dites-nous une parole et le pays sera libéré!

F. MATUNGULU A RADIO CATHOLIQUE: KABILA A LAMENTABLEMENT ÉCHOUÉ. IL DOIT PARTIR LE 19 DÉCEMBRE

Publié le septembre 8, 2016 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

Articles | Kinshasa | Président Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Marche du 19 septembre 2016
Congo Na Biso et Freddy Matungulu condamnent la répression et présentent les condoléances aux familles endeuillées

Le parti Congo Na Biso (CNB) et son initiateur, Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, condamnent fermement la sanglante répression de la marche de l’Opposition du 19 septembre 2016, événement pourtant bien porté à la connaissance du Gouvernement de la Ville-province de Kinshasa, conformément aux lois et règlements pertinents du pays.

Il est important que les responsables de cette aveugle violence de l’Etat sur ses citoyens soient sanctionnés et que justice soit rendue aux victimes des exactions commises.

Au nom de Congo Na Biso et au mien propre, je présente les condoléances les plus attristées aux familles de ces victimes de trop. Ces héros souvent inconnus sont morts pour que triomphent la démocratie et la bonne gouvernance dans notre pays. Je ne doute pas que la terre de nos ancêtres leur sera douce et agréable.

L’alternance politique exigée par notre population n’est pas négociable. C’est pourquoi, en hommage aux dignes filles et fils du pays injustement fauchés hier et aujourd’hui, le CNB, membre de la Dynamique de l’Opposition et du Rassemblement, entend continuer son combat pour une tenue rapide de l’élection présidentielle sans la participation de M. Joseph Kabila, comme l’exige la Constitution, loi fondamentale de la Nation.

Fait à Kinshasa, le 20 septembre 2016
Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Mwalimu

RDC -RÉSOLUTION 2277: PRIORITÉ AUX   ÉLECTIONS   PRÉSIDENTIELLE ET LÉGISLATIVES

RDC-Dialogue: Aux termes de la Résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, priorité doit être donnée aux élections présidentielle et législatives (Article 7). Agir équivaudrait à perpétrer un double viol—de la Constitution et de cette importante restitution du Conseil.

Bonne lecture.

resolution2277

Une réflexion sur “RDC -Résolution 2277: priorité aux élections présidentielle et législatives”

Valère Lokadi/CNB BELGIQUE dit :

septembre 10, 2016 à 8:31

Comment devient-on opposant traître au Congo? C’est à partir du per-diem car:
A force de tout voir on fini par tout supporter,
A force de tout supporter on fini par tout tolérer,
A force de tout tolérer on fini par tout accepter,
A force de tout accepter on fini par tout approuver.

Voici le chemin parcouru part les cons.

Une réflexion sur “RDC – FREDDY MATUNGULU : NON À LA POLITIQUE SPECTACLE, AUX INTRIGUES POLITICIENNES, À LA TRAHISON DE LA PATRIE (Ii)

Prof Tony BGG dit : septembre 5, 2016 à 10:22

Bonjour, il est grand temps que le milieu politique congolais soit assaini. La politique est une science, c’est à dire elle a des règles. La politique c’est être au service de la communauté; et actuellement pour un temps donné (le mandat). En politique, il faut de la conviction, et un certain idéal… Au moins pour une fois, on pose ce principe d’auto exclusion quand le comportement d’un leader ne se conforme pas au contrat de confiance de la dynamique de l’opposition c’est à dire : l’union de l’opposition, solidarité dans les actions communes et dans les prises de position…. et avoir la même vision du combat que l’on est entrain de mener
Ce n’est pas un combat d’intérêt, c’est un combat du respect de la constitution, un combat du respect des valeurs républicaines, un combat d’alternance démocratique,

la dynamique de l’opposition n’est pas un tour de passe passe. ce n’est pas non plus un four tout; la population, tout comme les leaders qui adhèrent dans la vision de la dynamique et du Rassemblement doivent intérioriser la lutte de Martin Lutter King et de Nelson Mandela pour comprendre que la libération d’un peuple n’est pas une partie de plaisir. Que cela soit la règle et cette règle devra nous conduire à un code d’éthique politique pour tout gestionnaire de la chose publique, surtout le future mandat après celui de mr Kabila et sa bande

                                                                                                                                              Prof Tony BGG

Freddy MATUNGULU: NOUS VOULONS UN DIALOGUE DE CONCORDE ET DE RESPONSABILITÉ

Publié le août 25, 2016 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
DECLARATION POLITIQUE DU PROFESSEUR MATUNGULU MBUYAMU
Initiateur de Congo Na Biso (CNB)

RDC/ACTUALITÉ: FREDDY MATUNGULU, MUTUANGAJI WA MIYUKI WA DYNAMIQUE DE L’OPPOSITION UDI UMVUIJA, TUTELEJ

Publié le août 26, 2016 par Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir

Après avoir passé en revue la situation politique et sociale du pays en ce mois de mai 2016,

  1. J’exprime ma profonde indignation face aux massacres récurrents des populations de la région martyrisée de Béni. En même temps, je remercie et félicite le peuple congolais pour son grand élan de solidarité envers nos frères et sœurs des contrées concernées, et demande au gouvernement de mettre urgemment un terme à ces inacceptables atrocités;

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